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  structure I financement I commentaires I participants  
  COMPTE-RENDU DE LA REUIONS D'ORIENTATION STRATEGIQUE DU CMRTV
21 et 22 NOVEMBRE 2001 À L'UNESCO - PARIS

 
  JEUDI 22 NOVEMBRE 2001de 9h30 à 12h30


CRITÈRES DE L'OBSERVATOIRE

GC rappelle qu'il dispose aujourd'hui d'environ 100. 000 francs suisses (somme qu'il espère augmenter de 50.000 francs suisses au 1er semestre 2002) pour étudier la faisabilité de l'observatoire et en premier lieu pour définir les critères d'évaluation qui conditionnent le plan d'affaires du futur observatoire.

GC demande aux participants d'apporter une contribution concrète à l'élaboration des critères de l'observatoire. Sur la base du travail de Paolo Baldi sur les apports spécifiques du service public et de la Charte africaine de la radiodiffusion 2001, qui définit un paysage audiovisuel modèle (copie jointe), chacun doit se demander, en pensant à sa propre zone d'activité :" Quels services la société est-elle en droit de s'attendre des médias électroniques? Si oui, les reçoit-elle et jusqu'à quel point?" . C'est à travers l'approche de cette question qu'il faut essayer de définir les critères mesurables que l'observatoire prendra en considération.

 
   
  Chacun doit réfléchir à cette question à l'échelle de son continent et transmettre au CMRTV le fruit de sa réflexion au plus tard le 15 janvier 2002 (une note de M. Chenevière a été envoyée aux participants à cet effet le 28 novembre 2001).

STRUCTURE DU CMRTV

Le CMRTV ne peut plus conserver un C.A. de 38 membres, lourd et coûteux à convoquer. Un bureau d'une quinzaine de membres devrait suffire. L'assemblée générale ne devrait se réunir que tous les deux ans.

Il faut aussi savoir qui est réellement membre. Solliciter le paiement de cotisations serait un moyen de vérifier l'intérêt des personnes ou organismes figurant dans nos listes.

Nous demanderons par écrit l'avis des membres du C.A. actuel sur ces points comme sur l'ensemble du projet de nouveau plan stratégique du CMRTV, modifié compte tenu des remarques de la réunion de Paris.

Nous leur annoncerons que nous espérons tenir la prochaine assemblée générale du CMRTV à Montréal à l'automne 2002 à l'occasion du 50e anniversaire de la télévision de Radio-Canada et du 30e anniversaire de Télé-Québec.

En attendant des réformes de structure, le Président élargit son comité stratégique pour y inclure des représentants de toutes les régions du monde. A la secrétaire générale Micheline Vaillancourt (Canada), à Vladimir Gaï de l'UNESCO et à Javad Mottaghi de l'Asia Pacific Institute for Broadcasting Development (AIBD) à Kuala Lumpur en Malaisie, s'ajoutent désormais Ana Maria Miralles de l'Université Pontificia Bolivariana à Medellin en Colombie, Abdelkader Marzouki secrétaire général du Conseil international des radios et télévisions d'expression française (CIRTEF) à Bruxelles, John F. Musukuma, secrétaire général de la Southern African Broadcasting Association (SABA) à Windhoek en Namibie et Pierre Wiehn, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à Paris.

FINANCEMENT ET BUDGET DU CMRTV

L'année financière du CMRTV débute le 1er juillet et se termine le 30 juin. Le CMRTV aura besoin de 300,000 francs suisses pour l'étude de faisabilité de l'observatoire; la moitié est en passe d'être trouvée et le reste pourrait venir du milieu des radiodiffuseurs.

Le problème le plus délicat est le financement du fonctionnement. Le CMRTV s'appuie actuellement sur l'aide de l'UNESCO (environ 20, 000 $US en 2001), qui a permis la tenue de deux réunions dont la présente, et sur le soutien administratif et de secrétariat fourni gracieusement par la Télévision française de Radio-Canada. Le président a financé lui-même ses activités ( plus de 3, 000 francs suisses de frais à ce stade).

Cette situation ne peut pas durer. Il faut trouver un financement pour assurer les activités de fonctionnement décrites à la page 7 du projet de plan stratégique (environ 130.000 francs suisses par an).

Voici les commentaires, pistes et suivis envisagés par les participants :

  • On espère pouvoir toujours compter sur l'aide de l'UNESCO.

  • On propose de demander une cotisation nominale annuelle aux membres et organisations membres du CMRTV, encore qu'il faille recueillir et administrer ces cotisations. On suggère d'établir la cotisation à 200 FF (40 $US) pour un membre individuel et à 500FF (100 $US) pour une organisation.

  • Les participants mentionnent qu'il devient de plus en plus difficile, voir impossible d'obtenir du financement pour le fonctionnement et l'administration des institutions. Le budget estimé pour le fonctionnement du CMRTV semble élevé. Il est plus facile d'obtenir du financement pour des projets spécifiques. Le CMRTV devrait inclure dans ses projets un pourcentage pour l'administration, encore que cette approche passe difficilement de nos jours.

  • L'observatoire et le site Internet entrent dans la catégorie des projets spéciaux ayant leur propre budget.

  • Il sera plus facile d'obtenir du financement si la coopération Nord-Sud et l'aide à l'Europe de l'Est sont davantage mises en valeur.
Sources possibles de financement :
  • On suggère d'aller voir du côté des ministères et des régulateurs.

  • Messieurs Konaté et Marzouki donneront des adresses de fondations ou d'organismes susceptibles d'aider le CMRTV.

  • GC fera des démarches auprès de la généreuse Fondation Thompson.

  • Micheline Vaillancourt prendra des contacts au Canada et M. Pedersen verra les possibilités du côté des pays nordiques.

  • Il faudrait sonder le représentant de la Hollande à l'UNESCO.

  • Le CMRTV devrait peut-être se trouver un grand commanditaire dans l'industrie.
 
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