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Chacun doit réfléchir à cette question à
l'échelle de son continent et transmettre au CMRTV le fruit
de sa réflexion au plus tard le 15 janvier 2002 (une note
de M. Chenevière a été envoyée aux participants
à cet effet le 28 novembre 2001).
STRUCTURE DU CMRTV
Le CMRTV ne peut plus conserver un C.A. de 38 membres, lourd et
coûteux à convoquer. Un bureau d'une quinzaine de membres
devrait suffire. L'assemblée générale ne devrait
se réunir que tous les deux ans.
Il faut aussi savoir qui est réellement membre. Solliciter
le paiement de cotisations serait un moyen de vérifier
l'intérêt des personnes ou organismes figurant dans
nos listes.
Nous demanderons par écrit l'avis des membres du C.A.
actuel sur ces points comme sur l'ensemble du projet de nouveau
plan stratégique du CMRTV, modifié compte tenu des
remarques de la réunion de Paris.
Nous leur annoncerons que nous espérons tenir la prochaine
assemblée générale du CMRTV à Montréal
à l'automne 2002 à l'occasion du 50e anniversaire
de la télévision de Radio-Canada et du 30e anniversaire
de Télé-Québec.
En attendant des réformes de structure, le Président
élargit son comité stratégique pour y inclure
des représentants de toutes les régions du monde.
A la secrétaire générale Micheline Vaillancourt
(Canada), à Vladimir Gaï de l'UNESCO et à Javad
Mottaghi de l'Asia Pacific Institute for Broadcasting Development
(AIBD) à Kuala Lumpur en Malaisie, s'ajoutent désormais
Ana Maria Miralles de l'Université Pontificia Bolivariana
à Medellin en Colombie, Abdelkader Marzouki secrétaire
général du Conseil international des radios et télévisions
d'expression française (CIRTEF) à Bruxelles, John
F. Musukuma, secrétaire général de la Southern
African Broadcasting Association (SABA) à Windhoek en Namibie
et Pierre Wiehn, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel
(CSA) à Paris.

FINANCEMENT ET BUDGET DU CMRTV
L'année financière du CMRTV débute le
1er juillet et se termine le 30 juin. Le CMRTV aura besoin de
300,000 francs suisses pour l'étude de faisabilité
de l'observatoire; la moitié est en passe d'être
trouvée et le reste pourrait venir du milieu des radiodiffuseurs.
Le problème le plus délicat est le financement du
fonctionnement. Le CMRTV s'appuie actuellement sur l'aide de l'UNESCO
(environ 20, 000 $US en 2001), qui a permis la tenue de deux réunions
dont la présente, et sur le soutien administratif et de
secrétariat fourni gracieusement par la Télévision
française de Radio-Canada. Le président a financé
lui-même ses activités ( plus de 3, 000 francs suisses
de frais à ce stade).
Cette situation ne peut pas durer. Il faut trouver un financement
pour assurer les activités de fonctionnement décrites
à la page 7 du projet de plan stratégique (environ
130.000 francs suisses par an).
Voici les commentaires, pistes
et suivis envisagés par les participants :
- On espère pouvoir toujours compter sur l'aide de l'UNESCO.
- On propose de demander une cotisation nominale annuelle aux
membres et organisations membres du CMRTV, encore qu'il faille
recueillir et administrer ces cotisations. On suggère
d'établir la cotisation à 200 FF (40 $US) pour
un membre individuel et à 500FF (100 $US) pour une organisation.
- Les participants mentionnent qu'il devient de plus en plus
difficile, voir impossible d'obtenir du financement pour le
fonctionnement et l'administration des institutions. Le budget
estimé pour le fonctionnement du CMRTV semble élevé.
Il est plus facile d'obtenir du financement pour des projets
spécifiques. Le CMRTV devrait inclure dans ses projets
un pourcentage pour l'administration, encore que cette approche
passe difficilement de nos jours.
- L'observatoire et le site Internet entrent dans la catégorie
des projets spéciaux ayant leur propre budget.
- Il sera plus facile d'obtenir du financement si la coopération
Nord-Sud et l'aide à l'Europe de l'Est sont davantage
mises en valeur.
Sources possibles de financement :
- On suggère d'aller voir du côté des ministères
et des régulateurs.
- Messieurs Konaté et Marzouki donneront des adresses
de fondations ou d'organismes susceptibles d'aider le CMRTV.
- GC fera des démarches auprès de la généreuse
Fondation Thompson.
- Micheline Vaillancourt prendra des contacts au Canada et M.
Pedersen verra les possibilités du côté
des pays nordiques.
- Il faudrait sonder le représentant de la Hollande à
l'UNESCO.
- Le CMRTV devrait peut-être se trouver un grand commanditaire
dans l'industrie.
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